les vannes

Les vannes egr :

La vanne EGR pour « Exhaust Gaz Recirculation » soit re-circulation des gaz d’échappement a été mise
en place sur la ligne d’échappement pour combattre les mauvais rendements en terme de pollution. 

Les grands constructeurs l’ont adopté depuis 1993 sur les moteurs à essence et diesels afin de satisfaire 
aux normes d’émission européenne. Ce principe parfaitement anti-mécanique consiste à refaire circuler 
dans un moteur diesel des gaz chargés de suies et de NOx.

Ce bricolage surprenant de la part d’ingénieurs motoristes a l’avantage de coûter très peu cher à la conception.

 

schema egr

Ce n’est plus vrai, lorsque l’on devient utilisateur, quand la vanne EGR complètement encrassée ne rend
plus correctement son usage. Les suies en refroidissant encrassent le circuit d’admission et surtout la vanne 
qui empêche alors la respiration normale du moteur. Il perd naturellement sa puissance et de ce fait son 
bon rendement. Le moteur s’encrasse jusqu’à tomber en panne.

Sur les véhicules actuels à gestion électronique centrale, lorsque les témoins s’allument, le mal est fait et 
les dysfonctionnements pervers sont très difficiles à diagnostiquer.

Comment ça marche

Le moteur diesel travaille en excès d’air, donc en présence de beaucoup d’oxygène, ce qui entraîne 
mécaniquement de fortes émissions d’oxyde d’azote (NOx), le polluant du diesel par ses particules. 
Par la vanne EGR pénètrent dans l’admission des gaz d’échappement pauvres en oxygène, diminuant 
la quantité disponible dans le cylindre et réduisant la quantité de NOx. Comme elle ne doit fonctionner 
qu’aux régimes intermédiaires et par cycles, elle est pilotée par un calculateur. Elle se bloque en 
général en position ouverte, et l’excès de gaz d’échappement recyclé entraîne une mauvaise 
combustion dans les cylindres (manque d’air) augmentation des suies, du monoxyde de carbone et 
des hydrocarbures et dégradation possible du pot d’oxydation.

Avant 2002 les commandes de vanne étaient pneumatiques depuis elles sont électriques.

Les premières n’envoyaient aucune information au tableau de bord, les secondes alertent en général 
la gestion qui allume un témoin au tableau de bord. Malheureusement ce n’est que lorsque le 
débitmètre, qui mesure la quantité et la qualité de l’air au passage décèle l’anomalie que le témoin 
au tableau s’allume et en copiant l’information à la gestion souvent le moteur est alors mis en mode 
dégradé.